Joaillier

GAUVREAU, Jean-Pierre
426, boulevard L'Assomption
Repentigny (Québec)
J6A 1C2

Téléphone : 450 582-1805 ou 1 866 582-1805
Télécopieur : 450 582-1805
Courriel : jpgauvreau@videotron.ca
Site : www.gauvreaujoaillier.com

Après une formation à l’École de joaillerie et de métaux d’art de Montréal, Jean-Pierre Gauvreau s’établit en 1985 à Repentigny. Il participe depuis 1982 au Salon des métiers d’art du Québec à Montréal et reçoit en 1988 le Prix Jean-Marie-Gauvreau-Molson pour l’excellence de sa production. Formateur en métiers d’art et boursier à plusieurs reprises du ministère des Affaires culturelles du Québec et, depuis 1996, de la Société de développement des entreprises culturelles, il crée des bijoux uniques aux alliages précieux, privilégiant l’or 18 K, l’argent sterling et les pierres précieuses telles que les diamants, saphirs, rubis, émeraudes ainsi que les pierres fines comme les topazes, grenats, labradorites. Il utilise également les perles.

Dans des collections échelonnées sur cinq ans, Jean-Pierre Gauvreau propose des bijoux aux textures fortes avec fini au diamant créant ainsi des effets perlés particuliers qui établissent sa signature. Depuis 2001, le thème du plaisir le mène vers des orientations stylistiques nouvelles où différents alliages d’or ainsi que l’usage de minuscules diamants génèrent l’émotion.

Lorsque le joaillier définit un modèle, il a recours au procédé de la fonte à cire perdue pour le créer. Dans un premier temps, il façonne une forme positive en cire ou en polystyrène modelée et soudée, puis fabrique un moule-enveloppe négatif en plâtre. Une fois le plâtre durci, il le met au four plusieurs heures pour que celui-ci subisse une vitrification et que la cire soit détruite. Dans un deuxième temps, le métal est fondu dans un creuset électrique ou à la torche oxy-propane. Il est ensuite débarrassé des scories de surface, puis coulé par force centrifuge dans le moule qui subit ainsi une rotation rapide permettant l’acheminement du métal dans l’empreinte de manière homogène grâce à une centrifugeuse horizontale ou verticale à ressort.

Une variante de la fonte à cire perdue, dite sous-vide, consiste à vider de son air le moule avec une pompe. Le vide atteint, le métal peut être versé en fusion dans le moule sans qu’aucune bulle d’air ne se forme.

Une fois le métal figé suivant l’une de ces deux techniques, le joaillier brise le plâtre et extrait le métal brut qu’il sable pour en effacer toutes les stries. La finition se fait par le polissage du bijou à l’aide d’une pâte abrasive qui élimine les traces de sablage et une crème à polir qui fait ressortir la brillance du métal. Les bijoux sont ensuite couverts d’une patine qui préserve les métaux tout en exaltant leur beauté.

Les sertissages de Jean-Pierre Gauvreau enfin, mettent en valeur les pierres qu’il a sélectionnées avec soin en tant que gemmologiste. Choisissant la griffe pour rendre la pierre visible de tous côtés ou la tension faisant en sorte que la monture enserre la pierre par une pression qui produit l'illusion d’une pierre en lévitation, il cherche à produire des bijoux d’exception qui, soumis à l'usure du temps, ne semblent pas perdre un seul instant leur éclat.

Marquant les métaux qu’il a travaillés d’un poinçon pour déterminer leur type et leur pureté, Jean-Pierre Gauvreau propose des bijoux qui, au-delà de la taille, de l’éclat et du nombre de diamants qu’ils comportent, mettent en valeur le caractère pur, rare et éternel des montures.

(rédigé par Tiphaine Ricordel)

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Jeweler

After finishing his studies at the École de joaillerie et de métaux d’art de Montréal, Jean-Pierre Gauvreau relocates to Repentigny in 1985. Since 1982, he has participated at the Salon des métiers d’art du Québec. In 1988, he is awarded the Prix Jean-Marie-Gauvreau-Molson for the outstanding quality of his work. An arts and craft instructor, he has received several grants from the Ministère des Affaires culturelles du Québec and, since 1996, from the Société de développement des entreprises culturelles. Gauvreau creates unique jewelry made with expensive alloys, favoring 18 K gold and sterling silver. This jewelry includes precious stones, such as diamonds, sapphires, rubies, and emeralds, or semiprecious stones, like topazes, garnets, and labradorites. He also uses pearls.

In a limited series production, fashioned over a period of five years, Gauvreau proposes diamond-polished jewelry, with specific beaded textures characteristic of his style. Since 2001, the artist has researched pleasure as a theme, which brought him to develop new stylistic approaches, where different gold alloys as well as the use of tiny diamonds generate emotion.

Once the jeweler has created a prototype, he resorts to the lost wax technique. This prototype, modeled out of wax or sculpted and soldered in polystyrene, is in turn invested in plaster to form a mold in negative. Once the plaster has hardened, it is fired in a kiln for several hours for its vitrification and the vaporization of the wax. Next, the metal is melted in an electric crucible, or with the use of an oxypropane torch. The molten metal is cleaned of slag, poured into the mold, then placed in a spring centrifuge (vertical or horizontal). The rapid rotation allows an even and homogenous dispersion of the molten metal into the mold. Gauvreau also uses vacuum casting, a variant of centrifugal casting, where all the air is removed from the mold with a pump. Once a vacuum is achieved, the molten metal can be poured inside without the formation of any air pockets.

With either technique, after the cooling process, the artist breaks the mold, and proceeds to sand away any striations from the rough metal surface. The finishing is done with the use of an abrasive paste, which removes any marks left after the sanding process, followed by the application of a polishing cream to reveal the brilliancy of metal. In addition, a patina is spread over the surface of the metal to act as a protective coating, and bring out its beauty.

Gauvreau, also a gemologist, highlights precious stones through a careful selection and appropriate mounting technique. With a prong setting, a stone is visible from all sides; with a tension setting, it would appear to float. Tension setting uses pressure to hold a stone between the two ends of a metal mounting.

Jean-Pierre Gauvreau produces exceptional jewelry that stands the test of time, never loosing its initial beauty. The types and purity of the metals he has worked with are marked with a punch. Beyond the number, size, and quality of the diamonds they enclose, his jewelry reveals in essence the pure, unique and eternal nature of the settings.

(translated by Valérie Gill)

 

 

 

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